Anzin : Claudio Macaluso dans la bagarre des municipales, pour le Parti de gauche

VOIX DU NORD | Publié le 22/10/2013

 

Il en est convaincu, cette fois, c’est la bonne. Après avoir été directeur de campagne en 2001, candidat du Parti de gauche en 2008, Claudio Macaluso sent qu’à 45 ans, son tour est venu de compter aux élections municipales. Peut-être même jusqu’à la victoire, dit-il.

Cette promesse, il l’a faite devant une cinquantaine de personnes, lundi soir à L’Île aux Enfants. « Chef de file de l’opposition depuis quatre ans, je lutte depuis treize ans. Je mesure la tâche qui nous attend, mais nous sommes prêts, l’équipe est soudée, au courant du fonctionnement de la commune. Au lendemain de l’élection, nous serons capables de nous y mettre. Notre projet est responsable, construit avec les Anzinois. »

Claudio Macaluso avait le soutien de Laurent Matejko, conseiller régional Parti de gauche, ainsi que celui de Christine Le Coënt, Nordiste membre de l’exécutif national du parti de Jean-Luc Mélenchon, présente dans la salle. Notons également la participation de Françoise Dupont et de Jean-Paul Dufour, du comité valenciennois du Parti de gauche.

L’équipe anzinoise s’articule autour de Claudio Macaluso, la tête de liste, ainsi que de Marc Lambert, directeur de campagne, Olivier Évrard, directeur de la communication, de Sylvie Dramé, ainsi que d’autres dont les photos ornent les tracts que les Anzinois ont reçus : Céline Leonhardt, René Sarfati, Sylvie Legrand, Jean-Claude Cornu, Marie-Pierre Bourghelle, Vanessa Debruyne, Christophe Szymaniak, Kevin Loutre, Henrita Fernendez, Nadine Dudzinski…

Et le programme ? Gratuité des transports publics, stabilité voire baisse des impôts locaux, suppression de la voiture de maire, baisse de 25 % des indemnités des élus, cantine gérée par le CCAS pour les défavorisés, un centre de loisirs le samedi, une colonie de vacances en août, agrandissement du marché le mardi et le vendredi, deux semaines de Semaine bleue (au lieu d’une), mise en place d’un Samu social pour les anciens, « le retour des bals populaires ! » et pourquoi pas une régie publique de l’eau, même si cela relève (comme les transports) de l’Agglo… Ce programme, « nous avons les moyens humains de le faire », certifie Marc Lambert, évoquant le nombre suffisant d’employés communaux.

Plus politique, Laurent Matejko a évoqué le « désarroi profond » de la gauche. La faute à la majorité gouvernementale, socio-démocrate et libérale. « L’élection municipale, c’est la possibilité de montrer qu’un début d’alternative est possible. Mais les municipales, ce sont les élections les plus difficiles : il y a des coups bas, des mesquineries, mais c’est aussi le lieu où l’on rencontre le plus les électeurs les yeux dans les yeux. » À ceux-là, selon le conseiller régional, il faut leur dire « vos convictions ». Surtout à ceux qui « en ont marre » et qui votent Front national. V. T.

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