Vite, faire autrement!

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Vite, faire autrement !

Adrien QUATENNENS – Mardi 9 décembre 2014

La toile de fond

 

Nous venons de passer la mi-mandat d’un Président de droite. Assez des étiquettes et des mots usurpés, parlons des faits ! Dans les faits, la politique menée, les choix économiques réalisés sont de droite. Non seulement, ils sont de droite mais, sans surprise, ça ne marche toujours pas. Pour ne pas redire le déjà dit, nous ne prendrons qu’un seul exemple : le chômage continue son ascension.

Le budget qui vient d’être voté est le budget le plus restrictif depuis la libération. Depuis cinq ans déjà les dépenses publiques augmentaient moins vite mais, cette fois, elles baissent carrément. C’est un budget d’austérité. Elles ne baissent pas parce qu’il y a moins de richesses dans ce pays, c’est tout le contraire ! Elles baissent parce que notre gouvernement, sous les injonctions de Bruxelles, est persuadé que c’est en coupant dans les dépenses, en présentant d’immondes sacrifices comme du courage, que la machine va se remettre en route. C’est donc la course au moins-disant social sous couvert de com-pé-ti-ti-vi-té. Mais ça ne marche pas ! Plutôt que la reprise, c’est la récession qui pointe le bout de son nez. Même l’Allemagne qui ne cesse d’être présentée comme un modèle connaît un grand ralentissement économique.

Un modèle qui n’en est pasun

Il serait d’ailleurs temps qu’on cesse de nous rabattre les oreilles avec le « modèle allemand ». L’Allemagne n’est pas un modèle économique ! D’abord parce qu’une économie basée essentiellement sur l’export est une aberration écologique mais aussi et surtout parce qu’il faut voir la pauvreté et l’immense précarité derrière les chiffres de l’économie allemande (chiffres qui, on l’a dit, ne sont d’ailleurs plus ce qu’ils étaient). Respectons-nous, mais qu’on cesse de faire de l’Allemagne un modèle qu’il faudrait à tout prix appliquer en France ! La politique allemande est la politique de Madame Merkel. C’est-à-dire une politique de droite qui répond à un électorat vieillissant qui dispose de retraites par capitalisation et a donc besoin d’un euro fort et de hauts niveaux de dividendes pour prospérer. En Allemagne le taux de natalité est bas. Ce n’est pas notre cas ! Nous avons une population jeune, nous serons bientôt la première population européenne en nombre, nous ne pouvons pas appliquer cette politique qui en plus ne marche pas ! Que Madame Merkel s’occupe du redressement de l’Allemagne mais qu’elle cesse de donner des leçons à la France ! C’est la teneur des propos de Jean-Luc Mélenchon, faisant suite à l’intervention de trop de Madame Merkel sur la France à laquelle il répondait cette semaine : « Maul zu, Frau Merkel ! Frankreich ist frei. Occupez-vous de vos pauvres et de vos équipements en ruines ! ».

La « main invisible du marché » ne va pas d’elle même résoudre ses contradictions. L’austérité n’amène rien d’autre que l’austérité, sinon la récession. Ce parfum a des relents des années 30. Il représente un danger pour la paix, il ne tient pas compte de l’urgence écologique, il aggrave la crise sociale, le chômage et la précarité. Ajoutez à cela la déviance des citoyens à l’égard des politiques qui apparaissent non seulement comme incapables de régler leurs problèmes mais dont le petit monde del’entre-soi laisse désormais entrevoir ses nombreuses affaires qui dégoutent, et la pente s’en retrouve bien savonneuse ! Ce monde là est en train de s’écrouler et sa chute va se précipiter avec les conséquences de ces politiques qui ne répondent pas aux urgences, ni aux défis de notre temps.

L’inévitable recomposition du champ politique

Cette chute, ce monde qui s’écroule, va appeler à une recomposition du champ politique. Le Parti de Gauche est né de ce risque qu’il n’y ait plus de gauche dans ce pays après que le Parti Socialiste ait achevé sa mue libérale. La recomposition du champ politique face à l’écroulement du vieux monde peut se faire de deux côtés différents. C’est l’image des deux versants du volcan. En Grèce avec Syriza (qu’on peut comparer au Front de Gauche) et plus encore en Espagne avec Podemos (qui agit par et pour le Peuple), le volcan semble s’ouvrir du bon côté. En France, le volcan s’ouvre du côté opposé, celui du Front National.

Pendant longtemps, pour les forces politiques traditionnelles dont le Parti Socialiste, le Front National a représenté un diable de confort qui pouvait monter du moment qu’au second tour, le « vote utile » fonctionnait. Mais, sur fond de récession, la percée du Front National s’accélère et, à force de le laisser prospérer, il finit par apparaître comme une alternative. Aussi, nous devons avoir l’honnêteté de dire que l’idée que Marine Le Pen gagne aux prochaines élections présidentielles est tout à fait possible. Hollande pense qu’il va réussir à la battre au deuxième tour. Rien n’est moins certain. Nous devons donc prendre nos responsabilités. Le Parti de Gauche ne se dérobera pas aux siennes. Nous continuons à dire que le problème ce n’est pas l’immigré mais le financier !

Le Parti de Gauche dans cette recomposition

Le Parti de Gauche fondé par Jean-Luc Mélenchon (après sa sortie avec fracas du Parti Socialiste) vient de fêter ses six ans. Nous sommes d’une tradition volontariste. Nous pensons que le futur n’est pas écrit mais qu’il dépend de la manière dont on peut agir. Nous disposons d’un programme et d’une doctrine fruits d’un travail au long cours et seule capable de répondre à la crise sociale et écologique : L’écosocialisme. Nous disposons d’une méthode : La Révolution citoyenne, par les urnes, avec des bulletins de vote. Avec la construction du Front de Gauche, rassemblement de plusieurs partis politiques, nous avons redonné de la couleur à l’autre Gauche en la sortant des méandres dans lesquels elle s’enfonçait. Au Parti de Gauche, nous ne nous battons pas pour notre étiquette mais pour un idéal. Nous sommes prêts à mettre de côté notre carte de Parti (dont nous sommes pourtant fiers) si c’est pour nous mettre au service d’une idée qui nous dépasse. De plus, nous nous mettons en situation de gouverner le pays. Nos programmes et nos productions nous permettent d’agir sans attendre le jour où nous aurons à le faire, puisque c’est là notre principal objectif.

Après la très bonne campagne de 2012 de Jean-Luc Mélenchon qui a obtenu 11% aux élections présidentielles (17% dans les sondages avant la dernière semaine d’opération « vote utile »), nous avons appelé à battre Nicolas Sarkozy. Après la mi-mandat de François Hollande qui à renier la plupart de ses engagements, nous savons qu’il nous faut passer à une autre étape. Quelles solutions avons-nous ? Ou plutôt, quelles solutions n’avons-nous pas ?

Jusqu’à un passé récent, nous pensions qu’il était possible de faire émerger une majorité alternative à l’Assemblée. Le vote de confiance puis le vote du budget nous ont prouvés le contraire. De plus, les frondeurs étant minoritaires, ils ne représentent pas non plus la solution. Nous n’avons plus rien à attendre du Parti Socialiste et même de son congrès du mois de Juin dont certains croient qu’il pourrait sonner le retour de la Gauche en son sein. Selon nous, ce ne sera pas le cas. Les libéraux de Gauche sont avant tout des libéraux !

Nous avons également pensé un temps que, face aux vols des mots par Hollande et Valls qui se disent de Gauche, il fallait nous présenter comme « la vraie Gauche ». Nous pensions cela car il est vrai qu’en gros, encore un tiers des électeurs se réclament de la Gauche. Il y aurait donc un intérêt à montrer l’alternative que représente « la vraie Gauche ». En réalité, cela ne marche pas non plus. L’enjeu est ailleurs, car si un tiers de l’électorat se réclame de Gauche et un autre tiers de droite, l’enjeu se situe dans le tiers qui constitue ce grand marais d’indécis, ces gens pour qui, la gauche et la droite, finalement, c’est pareil. C’est à eux que nous devons nous adresser aussi et peut-être d’abord ! Et nous n’irons pas les chercher avec l’étiquette « Gauche », même si nous savons que nous la portons dignement, nous ! En effet, pour ce tiers là (et de plus en plus pour la grande masse du Peuple), ce sont les partis politiques eux-mêmes qui sont à rejeter. Les partis politiques, Bruxelles, le système…  Alors, comment fait-on pour les convaincre quand on est un parti politique et qu’on porte en plus comme nom  le« Parti de Gauche » ?

Quelle méthode ?

 

En Espagne, Podemos (en français « Nous pouvons ») devient la première force du pays. Nous devons nous en inspirer car ils ont une belle longueur d’avance sur nous. Podemos est la formation politique issue du mouvement des Indignés. Les ravages de la crise et de l’austérité additionnés à la corruption des formations politiques traditionnelles expliquent en grande partie sa montée en puissance. Mais Podemos ne joue pas à « la vraie gauche ». Au contraire, il dit « le système n’a pas peur de la gauche, il a peur du Peuple ! ». Podemos renouvèle de fond en comble la politique, jusque dans les manières de faire. Il rejette le système et construit une force alternative par et pour le Peuple au delà du clivage historique gauche/droite. Podemos balaye également les partis politiques traditionnels eux-mêmes.

Si ça fonctionne en Espagne, pourquoi cela ne fonctionnerait pas en France alors que le programme politique de Podemos est sensiblement identique à celui que nous défendons avec le Parti de Gauche dans le Front de Gauche (taxation plus importante des plus riches, partage des richesses, souveraineté populaire etc…) ? C’est dans la méthode et la pratique que se trouve la réponse à cette question, pas sur le fond. Sur le fond, le programme « l’Humain d’Abord » du Front de Gauche pour l’élection présidentielle de 2012 est le bon programme. De même que l’écosocialisme défendu par le Parti de Gauche est l’aboutissement théorique qui permet d’apporter la réponse à la crise sociale et écologique. Mais la méthode Podemos est bien différente. C’est une démocratie participative aboutie qui part du bas. Des assemblées citoyennes en permanence, des réseaux sociaux dédiés à la démocratie participative, des prises de décisions collectives par le Peuple. La méthode Podemos, ce n’est pas faire de la politique à la place des citoyens. C’est se mettre au service des citoyens pour qu’ils s’impliquent, pour qu’ils réinvestissent la politique, pour qu’ils s’occupent de leurs affaires à la place de ceux qui sont incapables de le faire ! Voilà ce que nous devons faire : de la politique par et pour le Peuple ! En Grèce, Syriza gagne du terrain sur un modèle plutôt Front de Gauche. En France, depuis la campagne présidentielle, le modèle Front de Gauche peine à aller au delà. C’est pourtant à cela qu’il est urgent de travailler : aller, avec le Front de Gauche, au delà du Front de Gauche pour constituer le Front du Peuple qui était et qui demeure notre objectif. Finalement, tout cela est assez logique. Sur le fond, ce que nous voulons c’est changer le système. Comment prétendre le faire et être crédible si sur la forme et dans notre façon de faire de la politique nous ne sommes pas capables de changer notre propre système ?

Allons-y !

 

Il faut donc dès maintenant nous mettre en dynamique. Il faut fédérer le Peuple car l’implication populaire est la clé face aux politiques qui ne fonctionnent pas et face à l’oligarchie qui tient le pouvoir. « Par et Pour le Peuple » doit être notre ligne de conduite, c’est d’ailleurs le titre de la nouvelle résolution politique adoptée par le Parti de Gauche  lorsde son Conseil National du 29 et 30 Novembre dernier.

Dans le pays, on le voit bien, il y a une aspiration syndicale et associative à l’union des formations politiques à la Gauche du Parti Socialiste. Nous devons y travailler. De même,  nous ne devons pas effacer ce que nous avons déjà construit mais nous devons d’urgence aller au delà. On voit bien que ce pays en a les ressources. C’est le cas face à l’austérité, avec le collectif 3A qui regroupe des syndicats, des associations, des partis politiques de gauche et des citoyens en désaccord avec la politique du gouvernement. C’est le cas aussi avec les Zones à Défendre qui se mettent en place face aux Grands Projets Inutiles et Imposés (GPII) comme Notre-Dame-Des-Landes, le barrage de Sivens ou le Center Parcs en Isère.

L’austérité, la perte de souveraineté populaire et l’exigence écologique sont les principales préoccupations auxquelles nous devons répondre. Nous en faisons la synthèse avec le Mouvement pour la 6ème République (www.m6r.fr) lancé par Jean-Luc Mélenchon. Le Mouvement pour la 6ème République doit constituer un moyen de prise de pouvoir. Il ne s’agit pas que d’une question institutionnelle. La 6èmeRépublique pose la question du pouvoir en politique qui ne doit plus être le métier de quelques uns mais accessible au grand nombre. Elle pose la question du pouvoir dans les entreprises, la question de la propriété du capital, la question sociale, l’anticapitalisme, la question de la souveraineté populaire, la question écologique. La 6ème République est le moyen, par la Constituante, de renverser la table, de tout remettre à plat et de redéfinir collectivement, par l’implication du grand nombre en politique, la règle du jeu. C’est tout l’opposé de ce que représentent les forces politiques attachées au vieux monde et à la 5ème République que sont le FN, le PS et l’UMP. Nous devons donc marcher sur nos deux jambes : aller chercher le nouveau monde (la 6ème République démocratique, sociale et écologique) en nous appuyant sur les cadres existants déjà (sur le modèle des collectifs qui réunissent citoyens, associations, syndicats et partis politiques).

Traduisons pour les prochaines échéances électorales !

 

2017 est l’élection qui obnubile tous les commentateurs. Nous le savons bien, elle constitue notre objectif principal car elle nous permettrait de changer de politique, de mettre fin aux souffrances du Peuple, de lui redonner le pouvoir et d’impulser la relance de notre économie en répondant à l’urgence climatique par la transition écologique. Le plus tôt nous arriverons au pouvoir, le mieux cela sera pour les français, pour la France, pour l’Europe et par effet de retentissement pour l’Humanité. Mais nous n’y arriverons pas par un claquement de doigts. Déjà Sarkozy courre dans tous les sens pour remonter sur le trône et faire pire qu’Hollande, déjà Marine Le Pen se verrait bien Présidente avec les pouvoirs exceptionnels conférés par la Cinquième République pour appliquer son programme. Pour nous, en 2017, le candidat sera la 6ème République !

D’ici à 2017, nous avons deux échéances électorales. Il est impensable et impossible que ces deux échéances ne préfigurent pas de ce que nous voulons faire en 2017. Il faut commencer la méthode dès maintenant avec les élections départementales de Mars 2015 et les élections régionales de Décembre 2015. Il faut que ces deux échéances illustrent ce que nous souhaitons mettre en place.

L’élection départementale de Mars 2015 est difficile pour nous. D’abord parce qu’elle vient vite. Ensuite parce que le redécoupage territorial qui s’applique à ce scrutin rend la tâche encore plus complexe. Mais on ne peut pas contourner cette élection. On ne peut pas la contourner car à n’en pas douter,le Front National, lui, ne la contournera pas. Il va mobiliser ses électeurs.

Si on ne veut pas qu’au soir de l’annonce des résultats, les journaux télévisés ne focalisent que sur la percée du Front National et de la droite et l’effondrement du Parti Socialiste, il nous faut envoyer un signal positif.

Pour cela, le Parti de Gauche lance un appel à toutes les forces citoyennes en désaccord avec la politique du gouvernement et qui luttent contre l’austérité. Nous appelons nos partenaires du Front de Gauche à entendre cet appel mais aussi Europe Ecologie Les Verts (EELV), le Nouveau Parti Anticapitalistes (NPA), Nouvelle Donne et tous les partis politiques de gauche en désaccord avec le gouvernement. Cependant, si l’élargissement du Front de Gauche et de nouvelles alliances politiques sont nécessaires, nous savons qu’elles ne sont pas suffisantes, loin de là ! Il ne faut pas seulement fédérer les partis politiques de Gauche. Ce que nous devons faire ne se résume pas à un accord de politiciens ! C’est le Peuple qu’il faut fédérer. C’est pourquoi notre appel s’adresse aussi et surtout aux Citoyens qui voudraient se présenter (marchez devant si vous le voulez, nous, les partis politiques marcheront derrière, porterons vos valises !), aux associations et aux syndicats. Ouvrons vite le dialogue entre nous en vue des élections départementales ! Nous devons faire émerger une alternative à la politique gouvernementale. Le Parti de Gauche appelle à une dynamique et des candidatures citoyennes de rassemblement.

Sur cette base, nous proposons que ces candidatures s’articulent autour d’une charte et d’un label basés sur des principes communs comme les suivants :

–      Une autonomie totale vis-à-vis du Parti Socialiste, Parti qui symbolise désormais l’austérité

–      Une rupture avec les politiques d’austérité

–      Le refus du productivisme

–      Le refus de la réforme territoriale

–      Le placement au cœur du débat et des politiques départementales des questions de l’emploi durable, des politiques sociales et écologiques en veillant à combattre les disparités territoriales

–      Redonner le pouvoir aux citoyens par la mise en place d’Assemblées Citoyennes dans les cantons, associant toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche, pour co-élaborer le projet et construire la liste des candidats

Ce sont les citoyens qui doivent pouvoir décider de qui va les représenter à ces élections et avec quel programme ! Eux-mêmes doivent pouvoir se présenter s’ils le souhaitent auquel cas nous les encouragerons dans cette démarche.

Les élections départementales de Mars 2015 et les élections régionales de Décembre 2015 doivent donner à voir ce que nous voulons faire en 2017 avec la 6ème République.

« Nous le Peuple », le réseau citoyen du M6R

Au delà de cet appel pour les prochaines échéances électorales, le Parti de Gauche poursuit son action en faveur de l’écosocialisme et lance sa campagne sur les 15 mesures d’urgences sociales et écologiques. De plus, le Parti de Gauche soutient avec vigueur le Mouvement pour la 6èmeRépublique qui, en moins de trois mois d’existence, à recueilli plus de 70 000 signataires favorables à une Assemblée Constituante pour une 6èmeRépublique démocratique, sociale et écologique. Ce Mouvement dépasse largement le cadre de nos partis politiques, c’est un mouvement citoyen qui a pour objectif de rendre majoritaire d’ici à 2017 l’idée de la nécessité d’une 6èmeRépublique dans notre pays.

Ce mouvement a été lancé par Jean-Luc Mélenchon. Pour autant, le souhait de Jean-Luc Mélenchon et du comité d’initiatives composé des premiers signataires est que le Mouvement prenne vite son autonomie. Cette autonomie va être rendue possible par le lancement d’un réseau citoyen : « Nous le Peuple ».

« Nous le Peuple », le réseau citoyen du M6R sera lancé Mercredi 10 Décembre à 10h30 sur le site Internet du Mouvement pour la 6èmeRépublique (www.m6r.fr). Cet outil permettra à tous les signataires du Mouvement de débattre, de faire des propositions, de voter sur ces propositions et de commencer à se rencontrer localement.  Ainsi, chacun pourra être acteur du Mouvement et participer à la prise de décision collective. Ce réseau inédit est le fruit du travail de celles et ceux qui ont proposé leur aide technique de manière auto-organisée. Ce nouvel outil sera amélioré en permanence et intégrera, dans la mesure du possible, les propositions des citoyens pour le faire évoluer.

« Nous le Peuple » sera tout à la fois un réseau citoyen, une agora numérique, une plateforme collective et posera ainsi les bases de la convocation d’une Assemblée Constituante dont notre pays a tant besoin !

Le Mercredi 10 Décembre, dès 10h30, rejoignez le Mouvement pour la 6èmeRépublique et participez au nouveau réseau citoyen, « Nous le Peuple » !

Après lecture de ce (trop) long article, voilà mille et une raisons de se mettre en Mouvement. Alors en avant !

Adrien QUATENNENS

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