Les locataires Partenord demandent de la transparence!

Communiqué de presse de soutien à l’Association départementale des locataires Partenord

 

Les locataires Partenord demandent de la transparence !

Claude Dhaudt est locataire du bailleur social Partenord à Hazebrouck. Il loue avec son épouse un logement de 57 m2. L’histoire pourrait s’arrêter si Partenord ne faisait apparaitre sur les factures une superficie de 107, 54 m2… Une différence de superficie qui a pour conséquence de faire exploser le montant des charges ! En 2015, la cour d’Appel de Douai a donné raison à Claude Dhaudt : « il résulte de ces éléments, qu’en l’absence de tout justificatif versé aux débats, la société ne rapporte pas la preuve des charges dont elle a réclamé le paiement aux époux Dhaudt au cours des années 2008 à 2012 ». Elle a condamné Partenord à lui verser la somme de 4683 euros. Mais de discussion en discussion, de voisins entre voisins, il est apparu que d’autres locataires avaient décelé les mêmes dysfonctionnements. L’avocat des époux Dhaudt est en train d’analyser près de 45 dossiers de locataires !

Pour rappel, le parc du bailleur social abrite près de 47 000 locataires. Claude Dhaudt et son avocat Maitre Mougel viennent de lancer une association départementale de défense des locataires afin d’organiser les locataires. Le Parti de Gauche appui le combat de Claude Dhaudt et de son association : il faut remettre le locataire au cœur de la gestion des logements sociaux.

Le Parti de Gauche Nord appelle le bailleur social à faire preuve de transparence afin d’éclaircir la situation.

Le Parti de Gauche Nord.

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Une réflexion sur “ Les locataires Partenord demandent de la transparence! ”

  1. Il faudrait peut-être aussi remettre l’humain au centre de l’architecture et de la ville! Comment peut-on OSER loger des gens dans d’immondes cages à lapins? Comment peut-on, aujourd’hui encore, continuer à concentrer les pauvres dans les mêmes quartiers, si bien que, pour eux, leur seule adresse revient à se promener avec le mot « pauvre » tatoué sur le front. Et les enfants n’ont pas d’autre choix que de jouer dans la rue, au mieux sur des parkings, entre les voitures. Ils se retrouvent entre eux, entre « fils de pauvres », entre gens de même culture, de même milieu, sans confrontation à quoi que ce soi d’autre, sans espoir, sans horizon, à la merci de n’importe qui, qu’il s’agisse d’un trafiquant ou d’un prétendu imam. Est-il vraiment si compliqué de répartir les logements sociaux dans les villes? Une maison par ci, une dizaine d’appartements par là? Et de leur permettre enfin d’accéder à des espaces verts où les enfants pourront jouer et les parents se retrouver, au calme, assis sur un banc ou se promenant dans les allées? Mais qui se soucie d’eux? Qui se soucie de nous? Nos technocrates gèrent des unités familiales sur dossiers, décident de la construction de bâtiments sur plan, enfermés dans leurs bureaux climatisés et n’usent jamais leurs semelles sur les trottoirs de nos rue, et encore moins dans les ghettos qu’ils ont créés!

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