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LETTRE OUVERTE à FABIEN ROUSSEL ET AUX CAMARADES COMMUNISTES

Laurent Matejko, chef de file avec Marie-Laure Darrigade du Parti de Gauche-membre du FDG  pour l’élection régionale de décembre 2015 publie une adresse à Fabien Roussel, chef de file du PCF. Ce week-end, 75% des votes des militants d’EELV se sont portés sur le choix d’une alliance avec le Front de Gauche. Nous sommes à la croisée des chemins. Le Front de Gauche, toujours à l’avant-garde des combats ne doit pas laisser passer cette chance historique pour construire un nouvel espoir populaire en Nord-Pas-de-Calais Picardie

Cher Fabien, chers et chères camarades,

Alors que les reniements du gouvernement prétendument socialiste aggravent la triple crise démocratique, sociale et écologique que connaît notre pays, la majorité des citoyens se détournent de la politique quand ils ne cèdent pas aux sirènes de l’extrême-droite. Tu le sais aussi bien que nous, notre région n’est pas épargnte situation catastrophique. Le taux de chômage, les catastrophes sanitaires telles que l’augmentation des cas de cancers, la pollution de nos eaux, de l’air, du sol, la précarité énergétique, l’échec scolaire sont autant d’indicateurs sur lesquelles notre Région flirte avec les records nationaux. Pourtant, les sondages promettent notre Région à la droite ou à l’extrême-droite

Dans ce contexte dramatique, les élections régionales peuvent faire émerger une alternative politique, la nôtre, celle de l’Autre Gauche. Nous, militants anti-libéraux, progressistes, écologistes, combattants de toujours, avons la responsabilité de saisir cette occasion longtemps attendue de faire basculer la politique de notre  nouvelle grande région. Jusqu’ici nous résistions, il est temps de passer à l’offensive !

Nous nous adressons à toi, cher Fabien, car plusieurs obstacles restent à lever d’après de récentes déclarations de ta part.

Les parlementaires d’EELV votent majoritairement les textes gouvernementaux ? Mais ce n’est pas nouveau, nous le savions lorsque nous nous sommes tous rencontrés il y a des mois déjà, et qu’alors tu disais chercher un accord avec tous les partenaires. Du reste, durant les élections départementales de mars, le PCF et EELV se sont retrouvés dans des candidatures communes à Lille et dans toute l’Oise. Ce qui était acceptable en mars ne le serait-il plus en septembre ? À l’époque, Jean-Vincent Placé et François de Rugy étaient membres d’EELV, qu’ils ont quitté depuis. De notre point de vue, ce n’est pas au moment où les positions d’EELV sont de plus en plus compatibles avec celles du Front de gauche qu’il faut lui faire ce procès, au contraire. Jamais les circonstances n’ont été plus favorables à un rapprochement inédit de la gauche de résistance à l’austérité avec celle de la transition écologique.

Y a-t-il de si profondes différences entre le projet que pourraient défendre le PCF ou EELV à la tête de la région, qu’elles justifieraient de partir séparés ? Oui il y a de vraies différences de points de vue sur l’Europe, mais nous parlons ici de notre région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Nous partageons une même vision sur les compétences régionales, sur la répartition des richesses, sur la préservation d’un écosystème compatible  avec la vie humaine, sur l’investissement éducatif, etc. et bien sûr contre les politiques austéritaires qui nous réduisent à l’impuissance. Des partis différents, mais animés  par un même objectif  ont réussi à s’allier en 1936 ou dans le CNR. Malheureusement, la question du projet collectif n’a été qu’esquissée sans que les communistes y contribuent. C’est pourtant par-là que l’union peut et doit se faire. Nous vous y invitons une nouvelle fois.

Nous ne sommes pas seuls, nous les engagés dans le combat politique, à nous soucier d’une liste d’alternative rouge-verte. Les syndicalistes, les associations qui résistent, les défenseurs de droits de l’homme, les féministes, les lanceurs d’alerte, les défenseurs de l’environnement, les artistes, tous regardent avec inquiétude ce que nous décidons. Nous ne pouvons pas manquer au combat face à l’extrême-droite. Qu’allons-nous leur dire, que vas-tu leur dire, lors de tes rencontres avec les vraies forces vives de la région ? Que nous n’avons pas su nous entendre sur la tête de liste régionale ? Mais que leur importe à eux qui attendent notre soutien et qui sont prêts à nous accorder leur confiance?

Nous sommes placés devant une situation historique, qui nous met en grande responsabilité de relever le défi.  Vaincre ensemble ou périr chacun de son côté, c’est l’alternative qui nous est offerte. Camarade, as-tu perdu l’envie de gagner ? Devant les attentes du peuple, notre devoir n’est-il pas de conquérir la primauté à gauche pour ensuite nous imposer ?

Le Parti communiste ne peut faillir à son devoir. Ses membres ont toujours été à l’avant-garde contre le conservatisme et la réaction. Seuls, ils ne peuvent espérer trouver le chemin de la victoire. S’ils sont unis aux autres forces de la gauche alternative et écologiste, tout devient possible. Oui, les communistes sont indispensables à ce rassemblement, avec leur ténacité et leur savoir-faire ! Une représentation de premier plan leur est garantie, comme d’autres régions ont su en trouver entre représentants du Front de gauche et d’EELV, pour faire vivre la diversité de nos listes.

C’est pourquoi nous vous appelons solennellement, cher Fabien, chers et chères camarades, à reprendre avec nous le chemin d’une dynamique capable de renverser la situation autour d’une convergence du Front de Gauche et d’Europe-Écologie-Les-Verts, et de toutes les forces progressistes qui voudraient en être. Ceux qui veulent se rassembler dans notre mouvance ont pris position pour l’autonomie vis-à-vis du PS, tous pour les mêmes raisons : ça suffit ! Ce cri est partagé par des millions de nos concitoyens qui n’attendent que notre unité pour prendre la voie d’une autre politique.

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ENSEMBLE POUR LA PRESERVATION DES TRAINS D’EQUILIBRE DU TERRITOIRE

Voeu d’urgence du groupe la Gauche Sociale et Ecologiste présidé par Laurent Matejko, conseiller régional PG, adopté à l’unanimité le 19 juin 2015 :

ENSEMBLE, POUR LA PRESERVATION DES T.E.T AU SERVICE DES USAGERS 

Le rapport de la « commission Duron », présenté le 26 mai 2015, remet en cause l’intérêt des T.E.T (Train d’Equilibre du Territoire). En s’appuyant sur ce rapport, le gouvernement Valls a déjà annoncé qu’il ferait des propositions le 3 juillet 2015.

Dans notre région Nord Pas de Calais et demain Nord Pas de Calais Picardie, il s’agit de réduire l’offre, voire de la faire disparaitre sur les lignes Boulogne – Paris, Maubeuge – Paris, Cambrai – Paris.

Ces trains « intercités » ou « corails » correspondent à un réel besoin de nombreux usagers de notre future région, qui sans cette offre de service  verraient se rallonger leur temps de trajet pour se rendre entre autre sur leur lieu de travail.
On peut s’interroger sur le lien entre le rapport Duron et la loi Macron qui met en valeur le développement des déplacements par autocar et par là-même l’ouverture à la concurrence du transport collectif.
Les T.E.T sont de la compétence de l’Etat. Avec les propositions du rapport, les risques sont :
de voir une nouvelle fois transferer une responsabilité aux collectivités territoriales  sans réelle compensation financière.
de créer des disparités territoriales, à l’échelle nationale, comme à l’échelle régionale.

Par ailleurs, il importe de souligner aujourd’hui l’absence globale d’investissement dans cette offre de service. La SNCF réduit le personnel  qualifié sur ces lignes, ne renouvele pas le matériel. Elle a augmenté de façon exponentielle la tarification (+40% en 12 ans) tout en laissant se dégrader les infrastructures.
Aussi, réuni en assemblée plénière les 17, 18 et 19 juin 2015, le conseil régional Nord-Pas de Calais  réaffirme sa défense pour un service public ferroviaire de qualité et réclame: 

Un Etat qui assure son rôle de garant du bien national, en maintenant les lignes et arrêts de gare remis en cause dans le rapport Duron ;

Un réelle et plus grande accessibilité au T.E.T partout et pour tous (liaisons, dessertes et correspondances appropriés) ;

Une tarification sociale accessible à tous les citoyens ;

Le maintien de la qualité de service en termes de confort, de régularité, de sécurité et de sureté  qui passe notamment par le renouvellement du matériel ferroviaire, indispensable à l’amélioration de ce mode de transport.

http://www.lgse-npdc.fr/

Marie-Laure Darrigade et Laurent Matejko, chefs de file du PG aux régionales ( article La Voix du Nord, 14/07/15)

Régionales: à gauche, tout le monde discute… mais pas encore ensemble

Publié le 14/07/2015

Par Christophe Caron

Les élections régionales se déroulent les 6 et 13 décembre et les têtes de listes ont déjà le nez dans le guidon. Dans les états-majors, ça discute tous azimuts. Les listes (par départements) devront être prêtes à l’automne. À gauche, des alliances peuvent se faire… ou se défaire.

 Marie-Laure Darrigade et Laurent Matejko, chefs de file du Parti de gauche pour les régionales. Photo Pierre LE MASSON VDNPQR

L’union de la gauche pour les régionales ? Beaucoup en parlent, mais il faudra patienter un peu avant d’en voir la couleur. Dominante rouge, verte, rose ?…

À cinq mois du scrutin, la période est encore aux déclarations fermes. Prenez Europe Écologie-Les Verts. La formation a officiellement présenté ses cinq chefs de file (aux régionales, on vote pour des listes départementales) : Marine Tondelier dans le Pas-de-Calais, Christophe Porquier dans la Somme, Dominique Jourdain dans l’Aisne, François Veillerette dans l’Oise, et bien sûr la vice-présidente sortante Sandrine Rousseau, également tête de liste régionale, dans le Nord. Jeudi, de passage dans l’Oise, cette dernière a rappelé tout le mal qu’elle pense d’une « alliance de façade » ou d’un « accord mou » avec le PS : « Je n’ai pas entendu un seul socialiste monter au créneau contre la ferme des 1000 vaches. »

Samedi, ce sont les représentants du Parti de gauche, l’organisation lancée par Jean-Luc Mélenchon, qui sont sortis du bois en militant « pour une grande liste rouge et verte ». Côte à côte, voici Laurent Matejko et Marie-Laure Darrigade, deux « salariés » qui se présentent comme les chefs de file régionaux de leur parti aux régionales, œuvrant notamment « pour le rapprochement avec EELV ». Le Parti de gauche (PG) ne se lancera pas seul, c’est une évidence. Des candidatures d’union avec les écologistes ont été expérimentées aux départementales. « Le constat, c’est qu’il y a des convergences possibles. Sur la fin de l’austérité, sur le nucléaire, sur l’opposition à la loi Macron… Il y a une réelle volonté d’autonomie vis-à-vis du Parti socialiste. » Ce PS qui n’a décidément pas bonne presse à la gauche de la gauche. La semaine dernière, le PG a rencontré (séparément) ses camarades d’Europe Écologie et du Parti communiste pour évoquer ces éventuelles fiançailles. L’heure est aux discussions bilatérales, pas encore aux grands-messes.

Devant le PS au premier tour ?

Ailleurs, les agendas se révèlent tout aussi remplis pour un mois de juillet. L’écologiste Sandrine Rousseau l’admettait voici quelques jours : « Bien sûr, on va encore discuter avec le PS. » EELV appartient à l’actuel exécutif du conseil régional à majorité socialiste et possède cinq vice-présidences. Ça ne se balaye pas d’un revers de main… même si on sent bien que l’idée d’une coalition qui serait en mesure d’arriver devant le PS au premier tour titille les esprits. « Dans ce cas, le combat du second tour changerait radicalement », prophétise Laurent Matejko. L’argument : beaucoup de citoyens de gauche ne voteront jamais pour une liste d’union comprenant le PS.

Fabien Roussel, tête de liste régionale du Parti communiste et chef de file nordiste, pense la même chose. Avec Catherine Apourceau-Poly, chef de file Pas-de-Calais, il se tourne lui aussi vers « tous ceux qui partagent notre point de vue sur la politique actuellement menée » (en gros l’austérité). Et de prendre rendez-vous pour l’automne, lorsque l’Assemblée nationale votera le budget. « Si le PS répond aux besoins de la population, notamment en matière de politique de santé, ce sera un bon test. Mais s’il s’agit de poursuivre les politiques menées aujourd’hui, mieux vaut éviter d’entretenir la confusion. » Bref, le planning des discussions est en surchauffe.

LE PG NORD-PAS- DE-CALAIS PICARDIE A ELU SES CHEFS DE FILE

Les militants du Parti de Gauche Nord-Pas-de-Calais Picardie réunis en Assemblée régionale ce samedi 27 juin à Douai ont élu leurs chefs de file pour l’élection régionale de décembre 2015: Marie-Laure DARRIGADE, éducatrice spécialisée (Oise) et Laurent Matejko, conservateur des bibliothèques, conseiller régional sortant ( Nord).

Marie-Laure Darrigade ( Somme) et Laurent Matejko ( Nord) chefs de file du PG Nord-Pas-de-Calais Picardie
Marie-Laure Darrigade ( Somme) et Laurent Matejko ( Nord) chefs de file du PG Nord-Pas-de-Calais Picardie

Ils ont également approuvé une résolution politique qui détaille la stratégie de notre parti pour les élections régionales. Vous la trouverez ci-dessous:

Dans cette période où les citoyennes et citoyens manifestent une défiance de plus en plus grande envers la politique, l’heure et l’urgence sont à la clarté.

Nous, adhérents du Parti de Gauche des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie, voulons qu’une liste de large rassemblement des forces politiques à la gauche du PS intégrant une part conséquente de représentant de la société civile émerge le plus rapidement possible pour porter une politique de rupture et d’alternative à l’austérité. Nous voulons pouvoir participer à une campagne d’implication citoyenne, sur le fond et sur la forme. C’est pourquoi nous avons lancé un appel citoyen allant dans ce sens sur le site http://appelcitoyen2015.fr

L’autonomie par rapport au PS est pour nous indispensable. Nous faisons le constat que le gouvernement formé par ce parti a achevé de dégouter les citoyen-ne-s de la chose publique à coups de 49-3, de cadeaux au patronat et de détricotage du code du travail au détriment des droits et des acquis sociaux. Il est à la source de la démobilisation de l’électorat de gauche et populaire qui, couplé à la campagne médiatique permanente en faveur du FN, fait le lit du parti d’extrême droite. Nous ne pouvons pas proposer une alternative crédible avec ceux-là mêmes qui sont la cause de ce que nous dénonçons, y compris le « risque FN » dans la région.

Réunis ce jour en assemblée régionale, nous soumettons à tous nos partenaires les points suivants pour pouvoir entamer une discussion constructive et un début de campagne rapide :

• Le rassemblement de toutes les forces de gauche doit se faire en complète autonomie par rapport au PS.

• Nous souhaitons une campagne collective, qui mette en avant un collectif de 6 à 10 personnes, dans tous les supports de communication de la campagne. Le matériel de campagne et la pratique de celle-ci seront imaginatifs et accessibles au plus grand nombre.

• Nous voulons que la liste intègre un maximum de citoyennes et citoyens apartisans mais représentatifs de luttes et d’implications diverses, acteurs de la société civile et du monde du travail.

• Nous proposons que les grandes décisions concernant l’organisation de la campagne soient prises collectivement par les 177 colistiers. Cette règle devra s’appliquer également pour la décision à prendre entre le 1er et le 2e tour. Nous ne pouvons accepter que la décision soit remise entre les mains d’une seule personne, quelles que soient les qualités de cette dernière. Nous souhaitons également que la transparence totale soit faite durant la campagne auprès du grand public concernant les dépenses effectuées.

• Nous voulons associer les citoyens à l’élaboration du programme régional. Nous proposons de donner de l’élan à la grande région Nord Pas de Calais Picardie autour des axes programmatiques suivants:
– Des territoires solidaires,
– Une économie relocalisée,
– Une région en transition écologique,
– Une région garantissant les biens communs et les services publics.
– Des alternatives aux grands projets inutiles et imposés,
– Une région citoyenne.

• Nous voulons des élu-e-s exemplaires, qui s’engagent sur une charte éthique prévoyant notamment le non cumul des mandats, la publicité de leurs votes, …

C’est sur la base de ces six points que nous sommes prêts à nous lancer dans la campagne des régionales avec tous ceux qui les partageront.

Les élu-es du Parti de gauche votent contre le budget 2014 au conseil régional Nord-Pas-de-Calais

 

Communiqué de presse / 18 décembre 2013

Conseil régional Nord-Pas-de-Calais
Les élu-es du Parti de gauche votent contre le budget 2014

 

Laurent Matejko et Laurence Sauvage, Conseillers Régionaux du Nord-Pas-de-Calais, élu-es du Parti de Gauche, voteront contre le budget 2014.

Pour la première fois de son histoire, les budgets de fonctionnement du conseil régional sont en diminution notable : -2% en moyenne, avec des diminutions accentuées dans les politiques de compétence propre du conseil régional (-3,9% sur le poste « développement économique et emploi », -5,4% sur le poste « lycées », -4,7% sur le poste « apprentissage » parmi d’autres).

Ce tournant historique est la conséquence directe des décisions « austéritaires » prises par le gouvernement et sa majorité parlementaire PS-EELV.

En effet, alors que les conseils régionaux sont dépendants à 90% des recettes procurées par l’Etat, l’austérité appliquée aux politiques nationales rejaillit sur les collectivités locales. La France et l’Europe compriment les dépenses publiques, en pleine crise, au risque d’aggraver la situation économique et sociale. Les 4 millions d’habitants du Nord Pas-de-Calais seront ainsi les victimes de la politique de désengagement imposée par l’Union Européenne et ses traités qui organisent l’austérité généralisée.

Dans ces conditions, la région Nord-Pas-de-Calais ne peut plus assurer la meilleure réponse aux besoins des élèves dans la gestion des lycées, le développement économique régional et le soutien à la création d’emploi, (alors que la région a un taux de chômage de 4% supérieur à la moyenne nationale), l’apprentissage, et la dynamique culturelle et sportive.

De même, l’accompagnement des populations sur le droit fondamental à l’accès au soin et à la santé, aux services de proximité, ainsi que l’investissement des plateaux techniques au sein des hôpitaux publics, sont en nette diminution alors que le Nord-Pas-de-Calais est classé en dernière position de toutes les régions françaises pour les indicateurs de santé.

L’intervention du conseil régional étant en recul sur tous ces points, le cadre financier imposé par le gouvernement rendant inacceptable le budget primitif 2014 de la Région, les élus du Parti de gauche voteront contre ce budget d’austérité.

Contact presse : Laurent Matejko – laurent.matejko@lepartidegauche.fr