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PSA Valenciennes: stop à la répression contre les syndicats!

Communiqué du Parti de Gauche Nord- secteur entreprises et luttes sociales

PSA VALENCIENNES : L’ACHARNEMENT CONTRE LES SYNDICATS CONTINUE !

 

Et ça continue ! Il ne se passe pas une semaine sans que les syndicalistes soient attaqués et trainés dans la boue. Après les « 8 de Goodyear » convoqués devant la justice à Amiens, la répression à l’encontre des syndicats connait un nouvel épisode dans le Nord, sur le site valenciennois du groupe PSA.

Lionel et Jonathan, délégués syndicaux CGT sont mis à pied à titre sans traitement par leur direction. Que leur est-il reproché cette fois ? De quel crime terrible sont-ils responsables ? La direction les accable : «  menaces, violence, séquestration sur la personne d’un chef d’équipe ». Les deux syndicalistes nient en bloc : leur faute est d’avoir voulu aider un collègue qui rencontrait un problème sur sa fiche de paie ! La direction de PSA semble habituée à ce genre de manœuvres : l’année dernière c’est Dominique Danquois, électricien, qui avait été accusé d’un vol de joint !

Le Parti de Gauche apporte son soutien à Lionel Fièvez et Jonathan Parent. Nous demandons la levée immédiate de la mise à pied et l’arrêt de la procédure de licenciement.

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Le Parti de Gauche qui soutient la France Insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon s’engage à une amnistie totale des syndicalistes poursuivis et mis en cause par leur direction. On n’est pas un criminel lorsque l’on défend les droits de ses camarades de travail. On n’est pas un criminel lorsque l’on se bat pour la dignité et le respect de chacun dans l’entreprise.

Nous proposons enfin de renforcer le pouvoir d’intervention des salariés et de leurs représentants dans les instances exécutives des entreprises. Par ailleurs, au sein de l’entreprise, c’est la loi et non pas l’accord « coutumier » qui doit primer. Pour aider les syndicalistes dans leur lutte il faut également lancer un important plan de recrutement d’inspecteurs du travail : Ils doivent être les garants d’un code du travail pleinement restauré.

Julien Poix, responsable départemental du secteur entreprises et luttes sociales du Parti de Gauche Nord, engagé dans la France Insoumise

Françoise Dupont-Cunin, co-secrétaire du Parti de Gauche Valenciennois-Avesnois, engagée dans la France Insoumise.

Ugo Bernalicis, co-secrétaire du PG Nord, engagé dans la France Insoumise

Adrien Quatennens, conseiller national du Parti de Gauche, engagé dans la France Insoumise.

Christine Le Coent, responsable départementale du secteur luttes écologiques, engagée dans la France Insoumise

jlm

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«On a sauvé Liberté Hebdo mais pas sa rédaction»

Le Parti de Gauche du Nord soutient Liberté Hebdo !

 René Fleurie, responsable de la diffusion de l’hebdomadaire d’inspiration communiste, a répondu aux questions de la Voix du Nord.

Vous avez lancé une souscription et une campagne d’abonnement pour tenter de « sauver » Liberté Hebdo. Où en est-on ?

« La souscription a permis de récolter 60000 € mais ça ne peut être qu’une solution transitoire, d’autant qu’on déplore un passif de 300 000 €. On a lancé une campagne pour gagner 2 000 abonnés d’ici fin novembre. On en a signé 300, grâce à la mobilisation des sections communistes de toute la région. On sent un élan, les gens veulent que ce journal continue à vivre. C’est important si on veut que cette voix particulière continue de s’exprimer. C’est la voix du peuple. C’est le pluralisme. »

Le journal est-il sauvé ?

« Le titre oui, mais malheureusement pas la rédaction sous sa forme actuelle. Mardi dernier, la direction a annoncé un plan de restructuration qui prévoit la suppression de la moitié des postes (10 actuellement, NDLR). À l’avenir, on continuera le journal avec une toute petite équipe. Ça voudra dire moins de pages, et peut-être davantage de contributions de militants bénévoles. C’est dur, d’autant qu’on travaille dans une rédaction très solidaire. Ça permet au moins de sauver le titre, et d’envisager de redémarrer dans des conditions saines. Mais toute l’équipe n’est pas d’accord pour continuer dans ces conditions. »

Combien Liberté Hebdo a d’abonnés ?

« On a environ 6 000 abonnés, et une diffusion au numéro assez marginale, quelques centaines de journaux chaque semaine. Notre problème, c’est que notre lectorat ne se renouvelle pas tellement. On a du mal à attirer les jeunes. »

Est-ce cela qui a causé les difficultés actuelles ?

« Il y a beaucoup de facteurs, la chute des annonces légales, -70 % cette année, de la pub, -50 %, la hausse du coût du papier et de l’envoi postal… Ce sont des difficultés qui n’épargnent aucun journal. »