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Construisons ensemble la France insoumise

Ce mercredi 10 février 2016 Jean-Luc Mélenchon s’est rendu disponible pour construire une candidature et un programme de rassemblement à l’élection présidentielle de 2017. Le Parti de Gauche Nord soutient cette proposition. L’objectif? bâtir collectivement une France insoumise et remettre au centre du jeu le Peuple souverain. Nous devons à présent nous rassembler: que nous soyons militants ou simples citoyens, engagés dans des organisations ou pas. Nous avons le devoir de révolte face à la politique suicidaire menée jusqu’à présent. Unis, nous ne serons pas vaincus.

Aux citoyen.nes de s’emparer à présent de la plateforme mise à leur disposition: http://www.jlm2017.fr/

Si vous le souhaitez, vous pouvez créer des groupes d’appui dans votre quartier, votre ville, votre lieu de travail.

Il est également possible de déposer vos contributions thématiques afin d’élaborer le programme de la France insoumise pour 2017: Europe, environnement, emploi, partage des richesses, 6ème République…

picto_planification_ecologique_jlm2017.pngpicto_6e_republique_jlm2017.pngpicto_partage_des_richesses_jlm2017.pngpicto_sortir_des_traites_europeens_jlm2017.png

Alors n’attendez plus! Reprenez votre destin en mains!

Prochain rendez-vous:

Présentation de la nouvelle édition de l’Ere du Peuple, de Jean-Luc Mélenchon au Théâtre DEJAZET à Paris, Lundi 15 février 2016. La conférence sera retransmise en streaming. Des écoutes collectives sont prévues. Plus d’infos ici:

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Déjà vu

Déjà vu

Mardi 23 Septembre 2014 | François Delapierre, Secrétaire national du Parti de Gauche

sarkohollande

C’est comme un mauvais film. Qui dissimulerait une panne béante de scénario en rejouant toujours la même scène. Le duel Hollande-Sarkozy est, pour paraphraser ce dernier, « élimé comme un vieux tapis qui aurait trois siècles ». C’est pour ça qu’il marche. Pas besoin de son. L’image suffit. On ne saura donc pas ce qui distingue Sarkozy de Hollande sur le plan concret de la politique à mener. Cette mise en scène de l’alternance est décidément très cinquième République. Le choc cathodique y remplace les débats d’orientation. Mais il traduit aussi la panne d’imagination du système. Son bégaiement est un aveu : rien de neuf ne peut sortir d’un régime usé jusqu’à la corde. A droite, ceux-là même qui ambitionnaient d’écrire l’après-sarkozysme sont en effet enrôlés de gré ou de force derrière leur ancien champion. Les bègues ne sont pas heureux.

L’acharnement du système médiatique à sacraliser ce duel – quelle exposition au JT de France 2 ! – est à la hauteur de la vacuité de cet affrontement. Il lui faut conjurer un risque réel : que face à la panne de scénario le public change de programme. Ce risque est une chance. En décrochant de ce théâtre d’ombres, le peuple peut déchirer une part du voile qui lui donne faussement le choix entre deux styles austéritaires. L’alternative politique rejoint donc le combat pour une sixième République. Hollande pense à conjurer ce danger dans sa conférence de presse. Interrogé sur la vérification démocratique promise à mi-mandat, l’actuel Président de la République fit mine de considérer que le récent vote de confiance en tenait lieu. Ainsi, une comédie prévue par les textes institutionnels remplace une authentique adhésion populaire. Pas sûr que cela suffise au peuple pour assurer son consentement à l’autorité. Il serait même étonnant qu’un tel spectacle produise des effets légitimant pour un Chef de l’Etat qui se passe aussi cyniquement de toute légitimité populaire au motif qu’il a un jour été élu.

Vient donc le moment où ces rideaux de fumée se déchireront. Et jamais le système n’a été si faible. Jamais ces coulisses n’ont été aussi visibles. Cela doit nous encourager à donner le coup d’épaule qui manque. Car la scène tient encore. Autant la conférence de presse de Hollande fut un bide, autant la prestation de Sarkozy capta l’attention. Les bêtes blessées font toujours recette. L’avenir n’est donc pas écrit. Mais on sait à quoi il peut ressembler. Si la sixième ne s’impose pas, on a une idée du programme. A nous d’envoyer ce mauvais film par-dessus bord.

François Delapierre
Secrétaire national du Parti de Gauche

C’est maintenant à la rue de révoquer le gouvernement

C’est maintenant à la rue de révoquer le gouvernement

Mardi 16 Septembre 2014 |  Eric Coquerel, Secrétaire national à la coordination politique du PG

La brutalité et les menaces de l’exécutif ont payé.

Les députés, pourtant élus pour faire une politique inverse, ont accordé leur confiance au programme libéral de Manuel Valls. Quelle légitimité avaient-ils à le faire ?
Une minorité issue des rangs gouvernementaux s’est abstenue pour ne pas voter contre la confiance. Quelle cohérence est-ce là ?
Ceux qui voulaient faire naitre une majorité alternative dans cette assemblée comme nous le souhaitions ont échoué. Le verrouillage est total. La 5e République produit encore et toujours une majorité de députés godillots.

Sans majorité absolue le gouvernement Valls2 ressort cependant affaibli de la journée. Les choses sont donc maintenant claires : c’est dans les mobilisations et dans la rue qu’il revient de combattre ce gouvernement et ce régime anti-démocratique. Le Parti de Gauche soutiendra donc plus que jamais toutes les mobilisations sociales et écologiques à venir.

Mais il faut aller plus loin. C’est pourquoi le PG va proposer à ses partenaires l’idée d’une grande marche nationale à mi-mandat, pour voter dans la rue contre la confiance et exiger la révocation du gouvernement Valls et de la politique de François Hollande.

Hollande et Valls, droits dans leurs bottes

Hollande et Valls, droits dans leurs bottes

Mercredi 23 Avril 2014 | François Cocq, Secrétaire général du Parti de Gauche

Ceux qui voulaient ajuster le programme Hollande-Valls en sont pour le frais : rien n’aura donc bougé. Ni les 50 milliards de baisse de dépense publique, ni la baisse des cotisations pour les grandes entreprises, ni même le gel du point d’indice des fonctionnaires. Rien !

Au contraire, Bruno Le Roux affirmait ce matin sur France-Inter que le pacte de responsabilité était « acté » pendant que Michel Sapin confirmait la réduction du déficit à 3 % dès 2015.

Droits dans leurs bottes, François Hollande et Manuel Valls ajoutent l’entêtement à l’absurdité et l’inefficacité de leur plan. Pour aller se prosterner devant la Commission européenne le 7 mai prochain, ils font le choix de s’asseoir sur la représentation nationale et de saigner le peuple.

Le 25 mai, avec le bulletin de vote Front de Gauche, nous appelons à rompre avec ce « pacte de responsabilité » mortifère.

Le Front de Gauche part en campagne européenne

MARDI 8 AVRIL 2014 | ERIC COQUEREL

Cinq ans après sa création, le Front de Gauche repart en campagne aux élections européennes avec l’ambition de bousculer le rapport de force à gauche, passer devant les listes gouvernementales et envoyer de nombreux député-e-s de résistance au Parlement européen.

Doté du programme « Rompre, et refonder l’Europe », le FDG, désormais élargi à Ensemble, nouvelle formation qui n’était pas présente lors de la création du Front de Gauche pour les Européennes 2009, est parvenu ce matin à un accord national sur les premiers de liste. En vertu de cet accord équilibré, le PCF désignera 3 têtes de liste, le Parti de Gauche 3, et Ensemble, 1.

Le Parti de Gauche a désigné Jean Luc Mélenchon pour conduire la liste dans le Grand Sud-Ouest, Gabriel Amard et Corinne Morel-Darleux respectivement têtes de liste dans le Grand Est et le Grand Centre, Raquel Garrido et Eric Coquerel respectivement en deuxième position dans les circonscriptions Ile-de-France et Grand Sud-Est. Ils seront tous cinq aux côtés d’Alexis Tsipras, candidat à la présidence de la commission européenne, ce vendredi soir à Aubervilliers, ville conquise par le Front de Gauche lors des dernières élections municipales, au détriment du Parti Socialiste.

Le jour où le Manuel Valls défend la poursuite de la politique d’austérité à l’Assemblée Nationale, le Parti de Gauche se félicite du lancement de la campagne du Front de Gauche aux élections européennes 2014. Tous ceux qui refusent la politique d’austérité et l’Europe libérale de François Hollande et Angela Merkel auront en effet un bulletin de vote à leur disposition le 25 mai prochain : celui des candidat-e-s Front de Gauche.