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Tous aux côtés des enseignants contre la casse de l’école publique

Le Parti de Gauche du Nord apporte tout son soutien à la mobilisation du mardi 19 mai contre la casse du collège public. Il appelle à se joindre aux cortèges intersyndicaux et aux nombreuses actions menées dans les collèges du département.

Cette énième réforme du collège met en péril l’égal accès des élèves à tous les enseignements, déshabille et affaibli les enseignements fondamentaux au détriment des « enseignements à projet » qui seront eux-même inefficaces faute de moyens. Par ailleurs, la réforme renforce la territorialisation de l’enseignement déjà entamé par la mise en place des rythmes scolaires en primaire. Au final, on sacrifie le collège public sur l’autel de l’austérité.

Nous vous donnons rendez-vous aux côtés du personnel éducatif, des parents et des citoyens mobilisés ce mardi 19 mai à 11h00, Porte de Paris à Lille.

Tous debout et unis pour reconstruire l’école républicaine et solidaire!

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Sarkozy à Lambersart : Le retour de l’Ile d’Elbe ?

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Communiqué de Presse du Parti de Gauche Nord

SARKOZY A LAMBERSART : LE RETOUR DE L’ILE D’ELBE ?

Jeudi 25 septembre. Nicolas Sarkozy, suivi de ses nombreuses « casseroles judiciaires » viendra se produire en spectacle à Lambersart. Vous avez aimé « Sarkozy I » ? Vous allez adorer « Sarko II le retour ».

Pendant ses 5 ans de mandat, qu’a-t-il fait de la France ? Le chômage a poursuivi sa course vers les sommets,-en particulier dans notre région-, les cadeaux fiscaux pour plus grandes entreprises se sont multipliés au détriment des artisans et PME, le code du travail et les droits sociaux ont été attaqués à la hache, les retraites gelées, le temps de travail dynamité, la France et l’UE ont vu leur politique de défense réintégrée à L’ OTAN étatsunienne. Bref, 5 années de Sarkozysme ont éparpillé la France « façon puzzle ».

Le plus triste dans l’histoire est sans doute que le président actuel continue le travail de sape néo-libéral entamé par son prédécesseur. Sur le côté, impatiente d’entrée en scène, Marine Le Pen trépigne et prospère face au spectacle d’un Etat renonçant à ses politiques sociales, à ses perspectives d’avenir. 

PS, FN, UMP participent à la farce qui se rejoue sous nos yeux de « citoyens-spectateurs ». C’est « la comédie de la Vème République » : « La politique-spectacle », un président tout puissant, un parlement-croupion, le cumul des mandats, le divorce entre le Peuple et ses représentants…

Le Parti de Gauche du Nord dénonce avec fermeté la nouvelle farce qui va se jouer demain à Lambersart. Cette volonté de recourir une fois de plus à un homme ou une femme providentielle est le symptôme d’un régime à bout de souffle. Place au peuple ! Les citoyens doivent redevenir les acteurs afin de passer à la VIème République !

Plutôt que de décongeler les vieilles politiques, le PG appelle tous les citoyens à préparer les assemblées constituantes de la future VIème République.

Il est plus que temps. Les salariés de Stora Enso -et de toutes les entreprises en lutte dans notre région- brisés par les politiques libérales n’attendent plus rien du show politique qui se prépare. Hollande, Sarkozy et Le Pen sont incapables d’imaginer un nouveau monde. Le Peuple, lui, peut !

Julien Poix, co-secrétaire départemental du Parti de Gauche Nord

06 86 93 08 47

pg59@lepartidegauche.fr twitter : PGNord Facebook : Parti de Gauche Nord

site : pgnord.wordpress.com

Faire sauter le verrou

Faire sauter le verrou

Adrien Quatennens – Mercredi 17 Septembre 2014

Vous avez confiance, vous ?

Les députés ont accordé la confiance à la politique libérale de Manuel Valls qui la demandait pour poursuivre sa feuille de route. Comme François Hollande, élu sur la base de discours tels que celui du Bourget, marqué à Gauche, les députés élus par le Peuple ont accordé leur confiance à une politique contraire à celle pour laquelle le Peuple les a mandatés. Une minorité issue du Parti Socialiste et d’Europe Ecologie Les Verts s’est abstenue, sans aller jusqu’au bout de la démarche qui aurait dû consister à voter contre.  A Gauche, seul le groupe Front de Gauche a voté en cohérence, contre. Les décibels de la fronde semblent diminuer dès lors que sonne l’heure d’aller voter. Est-ce la soumission aux mises en garde d’un exécutif pourtant au plus bas dans les sondages ou est-ce la crainte des conséquences de leurs actes qui fait rentrer dans les rangs les frondeurs au premier coup de sifflet ? L’abstention ne constitue pas une fronde. A cette heure, il ne fait aucun doute que ce qui sort du vote de l’Assemblée Nationale ne représente pas ce qu’en auraient dit les citoyens.

Ils ne représentent pas le Peuple !

Si cette question de la confiance avait été posée directement aux citoyens, la réponse aurait sans doute ressemblée davantage à un rire moqueur qu’au moindre signe embryonnaire de confiance. D’une manière générale, cet exercice du vote de confiance, loin de conforter Manuel Valls, met davantage en exergue le fossé qui se creuse entre le Peuple et ses représentants qui se représentent mieux eux-mêmes qu’ils ne représentent qui que ce soit d’autre. Ce constat est grave car, pour qui se veut défenseur d’une République exemplaire, l’élu est (et doit rester envers et contre tout) le représentant du Peuple qui l’a mandaté à chaque instant de son mandat. Au Parti de Gauche, nous espérions encore que puisse être constituée dans cette Assemblée une majorité alternative. Nous devons nous rendre à l’évidence : Cela s’avère difficile voire rendu impossible par le verrou que constitue la 5e République.

Révoquons-les !

Pour nous, les progressistes républicains, le Peuple doit rester souverain à chaque instant de la vie politique. C’est pourquoi, dans le moment que nous vivons, pourrait s’appliquer le référendum révocatoire que nous appelons de nos vœux. Il consisterait à pouvoir écourter le mandat d’un élu que les citoyens ne jugeraient plus digne de leur confiance. Ainsi, si un nombre suffisant d’électeurs s’expriment en ce sens, un référendum est engagé qui permettra de dire si le Maire, le député ou le Président de la République doit rester ou s’en aller. Il ne s’agit pas toujours de sortir l’élu mais plutôt de réinterroger le Peuple sur sa légitimité. Par exemple, au Venezuela, Hugo Chavez s’est soumis à ce référendum révocatoire car un nombre suffisant d’électeurs en avait pris l’initiative. Et le peuple vénézuélien a voté pour que Chavez reste, tant il avait fait pour son pays au travers, notamment, du processus constituant. De la même manière, ce type d’initiatives populaires doit être rendu possible pour que le Peuple s’exprime sur le fond et sur les grands sujets et non pas uniquement sur les personnes comme c’est le cas aujourd’hui. En effet, aujourd’hui le Peuple vote (mais l’abstention est colossale) puis il se retire de la scène politique, laissant l’oligarchie au pouvoir faire ses petites affaires jusqu’au terme du mandat sans qu’il ne puisse de nouveau reprendre la main sur les décisions qui le concernent pourtant. La 5e République, véritable monarchie présidentielle, est un verrou contre l’avis et la souveraineté du Peuple. Un « coup d’Etat permanent » comme l’écrivait François Mitterrand. En attendant de passer la sixième, c’est donc dans la rue que nous irons les révoquer ! Le Parti de Gauche va proposer de ce pas à ses partenaires une grande marche nationale à la mi-mandat de François Hollande pour que le Peuple puisse s’exprimer contre la confiance à cette politique libérale et exiger la révocation du gouvernement Valls et de sa politique.

L’urgence de faire sauter le verrou de la 5e République !

L’objectif de la 6e République n’est pas nouveau pour nous au Front de Gauche. La campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012 y était déjà largement consacrée et a permis de populariser cet objectif.  Certains pensent encore que vouloir passer à la 6e n’est pas une priorité,  que c’est un objectif trop abstrait et qu’il ne répond pas aux problèmes quotidiens des citoyens. Mais qui a-t-il donc de plus urgent à faire que de redéfinir la règle du jeu à cette heure où le Peuple ne se mêle plus de politique ? Pourquoi ne se mêle t-il plus de politique ? Parce qu’il ne s’intéresse pas à son propre destin ?! Bien sûr que non ! C’est parce qu’il voit bien que, quoi qu’il décide, ils n’en tiennent aucun compte, ils s’en fichent ! Non, la 6e République ne règlera pas en tant que telle tous nos problèmes. C’est pour cela que nous disons qu’elle constitue un moyen et non une fin. Mais ce qu’il y a de certain, c’est qu’aucun problème urgent ne peut trouver de réponse dans le système actuel verrouillé de la 5e République.  En effet, comment lutter contre le chômage et les bas salaires tant que ce sont les actionnaires et la finance qui dirigent les entreprises ? Comment sortir des politiques austéritaires tant que la Commission européenne nie la souveraineté du Peuple ? Comment ambitionner une véritable transition énergétique et la nécessaire bifurcation écologique de notre modèle tant que la politique énergétique n’est pas libérée des lobbys industriels ? Comment changer de politique si le Peuple n’est pas souverain ? En passant à la 6e République, en convoquant l’Assemblée Constituante, le Peuple cesse d’être une multitude éparse, il se constitue en tant que Peuple en décidant de sa Constitution et en choisissant d’y inclure les droits qu’il se reconnaît pour lui-même et pour les autres (par exemple le droit à disposer de soi et de son corps, de nouveaux droits dans l’entreprise) et  les règles qu’il souhaite appliquer (par exemple la Règle Verte qui ferait qu’on ne prendrait pas à la nature plus que ce qu’elle ne peut nous donner). Par le processus constituant, nous ferons sauter le verrou qu’est la 5e République face à la souveraineté du Peuple. Passer à la 6e République, c’est refuser que le Peuple s’éloigne de son propre destin en le confiant à une oligarchie qui en fait ce qu’elle veut sans qu’il ne puisse véritablement dire s’il en est d’accord ensuite. Passer à la 6e République et à l’élection d’une Assemblée Constituante, c’est poser la question du pouvoir, la question de savoir qui décide. Est-ce le Peuple ou l’oligarchie ? Le MEDEF ou les salariés ? Les lobbys ou les citoyens ? Passer à la 6e République c’est donner au Peuple la possibilité de remettre une bonne fois pour toutes les pendules à l’heure ! Beaucoup le comprennent ! En moins d’une semaine, notre Mouvement pour la 6e République a déjà recueilli plus de 20 000 signatures sur sa plateforme m6r.fr ! J’ai signé, et vous ?

Bonnes nouvelles : La reprise et la fronde sont là ! Ah bon, où ça ?

Bonnes nouvelles : La reprise et la fronde sont là ! Ah bon, où ça ?

Adrien Quatennens

 

Le fond

François Hollande use de tous les moyens qui lui sont offerts pour assumer pleinement sa déroute politique. Il en a encore fait la démonstration lors de son allocution télévisuelle du 14 Juillet 2014, jour où (sans doute est-il de bon augure de le rappeler), nous célébrions la Révolution Française. D’aucuns feraient usage à son encontre de l’appréciation bien célèbre « a touché le fond mais creuse encore ». Car en effet, tant dans les mesures de sa cote de popularité que réalise le tout Paris médiatique que dans celles visant à appréhender les résultats économiques de sa politique et en particulier les chiffres du chômage, le Président de la République a touché le fond.

 

La reprise

Quand on touche le fond, soit on tape du pied pour remonter, soit on continue de creuser. Visiblement François Hollande a choisi la seconde solution. Il préfère assumer ce qu’il a commencé en continuant à indexer sa politique sur l’idéologie du Medef et conserver son tablier de « bon élève de la classe Europe » plutôt que de prendre acte de son échec pour mieux changer de trajectoire. En faisant cela, c’est toute la Gauche qu’il déboussole pendant que la Droite patauge dans les affaires et que Marine Le Pen s’en frotte les mains. Il veut finir ce qu’il a commencé même si cela ne fonctionne pas. Et autant dire que s’il réalise ce qu’il ambitionne, les français vont payer l’addition de son entêtement idéologique. Si l’on était naïfs on pourrait penser qu’il est pris en otage et qu’en réalité il ne choisit pas ce qu’il fait et que peut-être « There is no alternative » comme disait Thatcher. Mais naïfs, ne soyons pas ! Il n’y a pas à dire, il est beau avec ses nouvelles lunettes. Mais il n’y a pas besoin d’une longue vue pour s’apercevoir que la politique économique de l’offre à laquelle il souscrit n’amènera pas la « reprise » dont il dit, depuis les dorures de l’Elysée qu’elle est déjà là, même s’il veut bien l’admettre embryonnaire !

 

La Fronde et le Front

Si on pouvait penser, il y a encore quelques mois, qu’il y avait de quoi former une majorité alternative à l’Assemblée Nationale, l’épisode effrayant des frondeurs du Dimanche a achevé de nous convaincre que la tâche était plus rude qu’anticipée. En effet, si dans les colonnes médiatiques, de nombreux élus PS et EELV semblent s’affranchir clairement de la politique solférinienne, dès l’heure du vote sur le budget rectificatif de Manuel Valls ou sur celui de la Sécurité Sociale arrivée, la fronde s’effondre et chacun rentre dans les rangs. Nous ne pouvons que le regretter. Les solfériniens l’ont bien compris et lancent déjà leurs missives pour appeler à l’unité en vue des prochaines échéances électorales dans un contexte de montée du Front National qui fait, selon eux, argument d’autorité. Pour le Parti de Gauche, cela est clair : il n’y a aucun intérêt à discuter à ce jour avec le PS si l’objet de la discussion est autre que la construction d’une politique de gauche alternative à celle menée par le gouvernement, capable de redresser le pays. Le Front de Gauche s’est construit sur l’idée même d’autonomie du PS, ayant pris acte de son tournant libéral et les raisons politiques de ce choix sont encore plus valables aujourd’hui, après deux ans de gouvernance PS, qu’elles ne l’étaient hier. Il n’y a donc pas lieu de varier d’un pouce sur cette question qui constitue le socle de notre stratégie. Quiconque s’y laisserait tenter s’écarterait de la trajectoire décidée par le Front de Gauche.

 

Histoire d’offre…

En souscrivant à la politique de l’offre, François Hollande assume qu’il mène une politique économique de droite. Car économiquement, c’est là que se situe l’une des principales frontières entre la Gauche et la Droite et c’est là qu’apparaissent également les impacts écologiques des politiques économiques. La politique de l’offre consiste à produire tout et n’importe quoi, n’importe comment du moment que cela ne coûte pas cher et se vende. Si cela ne se vend pas, on usera toujours de la publicité pour susciter l’envie et créer le besoin et les frustrations. Il s’agit donc de réduire les « coûts » à toutes les étapes du processus de production en dépit de l’impact social et écologique de cette production. Il faut chercher à être toujours plus « compétitifs » et viser l’exportation dans un contexte de concurrence accrue entre les entreprises, les nations et les peuples.

 

… Et de demande

Preuve, s’il en fallait une, que la politique de l’offre n’est pas celle qu’il faut mener, seuls 18% des chefs d’entreprises se plaignent d’un problème d’offre. En revanche, la grande majorité persiste à dire que c’est bien le carnet de commande et donc la demande qui pose problème. Or comment relancer la demande quand les politiques économiques menées ne permettent pas la baisse du chômage et contractent les revenus des français ? Comment peut-on raisonnablement penser que la reprise économique d’un pays ne passe que par la compétitivité de ses entreprises quand on sait que cette compétitivité nécessite des sacrifices et des plans successifs d’austérité ? Le pacte de responsabilité de François Hollande, largement orienté vers l’offre, ne fera que satisfaire l’appétence sans borne des porteurs de pin’s du Medef et n’améliorera pas la demande. Mais le Medef n’est pas « les entreprises ». Par conséquent, les PME et les artisans, ne verront pas leurs carnets de commande s’améliorer, le chômage ne diminuera pas, et le Président de la République restera seul à voir la reprise !

 

L’horizon 

C’est, plus que jamais, une politique de relance de la demande qu’il faudrait mener, par la pérennisation et le développement du modèle social français, la désobéissance assumée aux poncifs néolibéraux tout droit débarqués de Bruxelles et surtout par des politiques industrielles d’envergure qui permettront à la France de reprendre le goût du futur. La catastrophe écologique qui s’avance prouve que l’avenir industriel est à la bifurcation complète de notre modèle, qu’il s’agisse de nos modes de production, de distribution et de consommation. Cela est tellement plus ambitieux, tellement plus passionnant et tellement plus urgent que les politiques de comptables d’apothicaire imposées par la Troïka. Quelles politiques pour quelles finalités ? Voilà la question que les très intelligents des hautes sphères du pouvoir feraient bien de se poser à nouveau. Il en va de notre économie, il en va du bonheur de la population et il en va aussi, et plus généralement, de la survie de l’Humanité.

 

Conclusion

Enterrée « la finance ennemie », enterré le discours du Bourget, enterré « le dialogue social apaisé ». En souscrivant à la politique de l’offre et en appliquant les recommandations du Medef, François Hollande et le gouvernement Valls n’appellent pas d’autres réactions de notre part que celles que nous aurions à l’encontre d’un gouvernement de droite. Les syndicats l’ont bien compris. La rentrée promet d’être chargée.

” Nous n’y croyons pas ! ”

(Municipales/Anzin) ” Nous n’y croyons pas ! ”

Un article de VA-Infos | 10/11/2013

Claudio Macaluso a tenu a réagir aux propos de Joël Dordain sur va-infos relatif au soutien éventuel d’Alain Bocquet, député-maire et figure tutélaire du P.C dans le Hainaut. L’actualité épidermique sur le sujet a de plus renforcé cet éclairage particulier sur la ville d’Anzin ! (Marc Lambert, Claudio Macaluso, Olivier Evrard et Françoise Dupont).

Ce week-end du 11 novembre sera gravé dans l’histoire politique de la gauche dans le département du Nord ! En effet, avec la prise de position, le vendredi 08 novembre, sans ambiguité de Gilles Pargeaux, le patron du P.S dans le Nord ( http://www.va-infos.fr/index.php/sections/article/5907) et la réciprocité par le PCF ( http://www.va-infos.fr/index.php/sections/article/5910 ), dès le samedi 09 novembre après-midi, le paysage se clarifie avec une rupture consommée entre les deux partis emblématiques de la gauche française mais par contre plus en adéquation avec les positions parlementaires très mouvementées entre le P.C et le P.S !

«  Les choses sont claires, aucun rapprochement n’est envisageable entre le P.S d’Anzin, emmené par Joël Dordain et Mr Alain Bocquet. Cette situation est impossible. Nous sommes contre la politique du P.S menée au gouvernement, c’est une politique de droite, c’est totalement incohérent ! ‘, déclare Marc Lambert, le directeur de la campagne de Claudio Macaluso, candidat du Parti de Gauche sur Anzin.

Claudio Macaluso plante le drapeau plus profondément :  » Il est hors de question de s’allier avec le Parti Socialiste. Cette annonce la semaine dernière d’un éventuel soutien d’Alain Bocquet, nous n’y croyons pas car les communistes ne sont pas nos ennemis politiques. Ce serait de leur part une alliance contre nature.  »

Si techniquement parlant, Alain Bocquet peut soutenir Pierre-Michel Bernard, ce dernier n’étant pas carté P.S, il serait un peu ubuesque de voir un tel engagement d’un élu de renom sur le territoire. En effet, il est quasi acquis que le premier magistrat d’Anzin va fusionner sa liste avec le premier des socialistes, Mr Joël Dordain !

Un propos affirmé de Claudio Macaluso, en terme de soutien politique, puisque notre leader  » est Jean-Luc Mélanchon au niveau national mais de surcroit nous sommes en désaccord avec la politique locale ! »

Le candidat du Parti de gauche ajoute quelques  » détails  » dans la méthode de gestion municipale : «  Le maire a-t-il besoin d’un véhicule de fonction ? Nous préconisons la baisse de 25 % des indemnités des élus car sur le terrain, les citoyens demandent également des efforts aux élus ! Enfin, pourquoi Mr Dordain possède sa résidence principale à Petite-Forêt, Mr Savary à Marly, Mr Vitoff à Raismes, Mr Pressoir à la Flammangerie et Berrier à Raismes, ce n’est pas dans notre éthique ce type de pratique.  » Toutefois, il est plus juste de préciser que cette situation est un « classique » dans le Hainaut pour des hommes et des femmes politiques, élus ou candidats toutes obédiences confondues, ne résidant pas sur la commune voire même pas sur le territoire, un comble !

Daniel Carlier | vainfos

http://www.va-infos.fr/index.php/sections/article/5909